Òâîð÷ecòâî ðîccèécêèõ êëàccèêîâ íà íàøeì càéòe.

Ëeâ Òîëcòîé, Âîéíà è ìèð, òîì 2, ÷àcòü 2

"Je commence ab ovo. L'ennemi du genre humain, comme vous savez,
s'attaque aux Prussiens. Les Prussiens sont nos fidèles alliés, qui ne nous
ont trompés que trois fois depuis trois ans. Nous prenons fait et cause pour
eux. Mais il se trouve que l'ennemi du genre humain ne fait nulle attention
à nos beaux discours, et avec sa manière impolie et sauvage se jette sur les
Prussiens sans leur donner le temps de finir la parade commencée, en deux
tours de main les rosse à plate couture et va s'installer au palais de
Potsdam.
"J'ai le plus vif désir, écrit le Roi de Prusse à Bonaparte, que V. M.
soit accueillie et traitée dans mon palais d'une manière, qui lui soit
agréable et c'est avec empres-sement, que j'ai pris à cet effet toutes les
mesures que les circonstances me permettaient. Puissé-je avoir réussi! Les
généraux Prussiens se piquent de politesse envers les Français et mettent
bas les armes aux premières sommations.
"Le chef de la garienison de Glogau avec dix mille hommes, demande au Roi
de Prusse, ce qu'il doit faire s'il est sommé de se rendre?... Tout cela est
positif.